Le moulin

Un savoir-faire transmis de père en fils depuis + de 145 ans

1876
Jean et Caroline Gouzène acquièrent le Moulin du Masses à Gaujan (32).
Le moulin possédait deux paires de meules et il était jumelé à un moulin à vent. A cette époque on faisait de la farine : quand il y avait de l’eau ou quand il y avait du vent. Et quand on ne faisait pas de farine, on allait à la pêche, on pêchait la truite, on pêchait le goujon !
Vers 1920
Narcisse, fils de Jean et Caroline, né en 1975 au Moulin de la Rosette, situé un peu plus bas sur la Gimone, commence les améliorations au moulin :
- Mise en place des deux premières machines à cylindres, d’une bluterie, d’une turbine
- Achat d’un premier camion qui remplacera la charrette à chevaux
Vers 1950
Guy, fils de Narcisse et Marie, né en 1911, continue dans la lignée de son père :
- Construction d'un nouveau moulin sur quatre niveaux
- Installation nouvelle génération d'un tournant à la force hydraulique de la rivière
- Equipage de cellules à blé
A cette époque, les nouveaux moulins étaient tous en bois, montés par des équipes spécialisées. Il existait aussi des monteurs qui allaient de moulin en moulin pour faire des modifications quand il fallait. Jusqu’aux années 1970, tout était encore en sacs de jute ou coton, le blé en sacs de 80 kg, la farine en sacs de 50kg et même de 100kg.
De 1984 à 2004
Jean-Guy et son fils Pierre effectuent de nouvelles transformations :
- Montage en pneumatique,
- Changement de machines à cylindres
- Mise en place d'un chargement vrac
- Électrification totale des installations
Jusqu'à la première guerre mondiale (1914-1918)
Le moulin était au rez-de-chaussée dans ce qu’on appelle aujourd’hui “Le Vieux Moulin”. Le meunier vivait là avec sa famille, près de ses meules, au milieu des sacs de blé et de farine à côté des écuries, les chevaux servant aux livraisons.
Dans nos campagnes, c’était les paysannes qui se faisaient le pain. C’était elle qui amenait un ou deux sacs de blé au moulin. Le meunier écrasait ce blé et les paysannes, chez elles, tamisent cette mouture.
Le débit des meules était faible, l’entretien long, les campagnes très peuplées et la consommation de pain très importante, tout cela explique qu’il y avait deux paires de meules et aussi un ou deux moulins par village.
Vers 1930
Narcisse et son fils Guy poursuivent les améliorations :
- Mise en place d’un planchister
- Mise en place de quatres machines à cylindre
- Installation d'une machine de nettoyage d’une chambre à farine
- Installation d’un poste d’empochage
1984
Jean-Guy, fils de Guy et Marguerite, né en 1939 succédera à son père. 
2012
Mise en place d'un poste d'ensachage automatique
La minoterie Gouzène est le fruit de 5 générations de travail
Elles se sont succédé et ont contribués à une modernisation progressive et nécessaire. Le débit horaire en blé est passé de 1 quintal en 1900 à 13 quintaux en 2012
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